Concours général

Concours général de Mathématiques

Historique du concours général.

Le concours général a été institué en 1744 par l'Université de Paris pour distinguer les meilleurs élèves.

Les premiers prix furent décernés en 1747 en Sorbonne. Le concours général s'adressait au départ aux garçons des lycées parisiens et il s'est ouvert aux élèves de province et aux filles en 1924.

Limité à l'origine au français, au latin, au grec, à l'histoire, aux mathématiques et à la physique, il s'ouvre en 1981 aux disciplines technologiques et en 1995 aux spécialités du baccalauréat professionnel.

A qui s'adresse-t-il ?

Le concours général des lycées et des métiers a pour fonction de distinguer les meilleurs élèves et de valoriser leurs travaux, avec l'objectif que leur prestation puisse servir de référence à l'ensemble des classes.

Il s'adresse aux classes de première et aux terminales des lycées d'enseignement publics et privés sous contrat, aux classes terminales des lycées d'enseignement professionnel publics et privés sous contrat ainsi qu'aux apprentis en année terminale de formation en centre de formation d'apprentis.

Dans tous les cas, les candidats sont présentés par leurs professeurs.

En 2014, il y a eu 2209 inscrits au concours général des métiers, 14 931 inscrits au concours général des lycées, dont 3442 en mathématiques, discipline la plus représentée et en progression sensible : 1333 inscrits en mathématiques en 2003, 2216 en 2008, 2946 en 2012.

Récompenses et cérémonie.

Le règlement du concours général prévoit, pour chaque discipline, au plus trois prix, cinq accessits et dix mentions.

Les lauréats des premier, deuxième et troisième prix sont invités à une cérémonie en présence du ministre au cours de laquelle leur récompense leur est décernée.

Se préparer au concours général de mathématiques.

Les épreuves du Général de mathématiques.

Le contenu

Le sujet respecte les programmes de terminale S (avec spécialité mathématiques), mais peut en faire une interprétation exigeante. S’adressant aux meilleurs élèves, le sujet peut s’autoriser quelques libertés.

Cependant, le jury souhaite que les bons élèves de terminale, avec les connaissances qu’ils ont acquises au lycée, puissent entrer dans les problèmes posés. Il souhaite aussi que les évolutions des programmes soient prises en compte.

Le jury évite de proposer des sujets utilisant des notions étudiées dans l’enseignement supérieur, afin de ne pas avantager les élèves qui pourraient être entraînés sur ces notions.

La forme

La forme des sujets évolue régulièrement.

Il y a quarante ans, on voyait principalement un grand problème, avec questions interdépendantes.

Dans les années quatre-vingt, on combinait un grand problème avec un ou deux exercices.

Dans les années quatre-vingt-dix, le sujet était constitué de cinq exercices indépendants.

Dans les années 2000, on observe des sujets de forme variable : un grand problème, pouvant être accompagné d’exercices, ou plusieurs exercices indépendants.

Depuis quelques années, on voit un sujet composé de trois problèmes indépendants de longueur modérée (gros exercices), le tout tenant sur deux pages.

Le jury souhaite que l’entrée dans chacun des problèmes puisse se faire en douceur, permettant aux participants, même ceux qui ne seront pas primés, de faire un travail mathématique consistant.