Coordonnateurs départementaux

 

Numérique éducatif et équité des territoires

De SCoNEETA à CoPaNEETA… une ambition constante !

Afin de prendre en compte les évolutions du numérique éducatif et de se conformer aux orientations relatives aux responsabilités respectives de l’État et des collectivités territoriales définies dans le cadre de la loi d’orientation et de programmation pour la Refondation de l’École, le rectorat de Clermont-Ferrand, la direction régionale de l'agriculture de l'agro-alimentaire et de la forêt, la région Auvergne et les départements de l’Allier, du Cantal, de la Haute-Loire et du Puy-de-Dôme ont élaboré un Schéma de cohérence pour le numérique éducatif et l’équité des territoires (CoPaNEETA) d’Auvergne.

Ce dispositif avait pour ambition de trouver une solution pour garantir un développement harmonieux des usages du numérique éducatif au moment où le plan Très haut débit (THD) auvergnat, issu d’un partenariat unique en France et engagé depuis 2007 entre la région Auvergne, les quatre départements et les six communautés d'agglomérations de l’Auvergne, assure pour tous les établissements du second degré, ainsi que pour la très grande majorité des écoles, une capacité de connexion cohérente avec des pratiques pédagogiques innovantes.

Eu égard aux ambitions affichées, il est vite apparu que la meilleure solution se situerait dans la création d’une structure permanente de mutualisation pour assurer la maintenance des systèmes d’information. La montée en compétence de ses personnels aurait en outre permis de se préparer aux nouveaux outils et aux nouvelles pratiques susceptibles d’émerger. Cette structure permettait d’envisager de substantielles économies d’échelle par rapport à une approche centrée sur chaque département ainsi qu’un passage à l’échelle en terme de performance et de qualité de service légitiment attendues par les enseignants pour conforter les nouvelles pratiques pédagogiques dans lesquels ils s’engagent. Enfin, l’articulation entre services de l’État et des collectivités facilitait la gestion des contraintes et attentes spécifiques des uns et des autres.

Les conclusions de l'étude permettaient de mettre en évidence les avantages de cette solution, comme, par ailleurs, les risques inhérents au morcellement des approches locales. Cependant, les évolutions induites par la réforme territoriale et les inquiétudes découlant de la position de la future grande Région ont conduit la plupart des partenaires à faire preuve de prudence et à rejeter, à ce stade, le modèle proposé.

En revanche, personne n’a remis en cause les ambitions initiales et l’ensemble des partenaires impliqués dans SCoNEETA a réaffirmé sa confiance dans l’impact du numérique éducatif pour aider tous les élèves à mieux réussir et à s’intégrer plus harmonieusement dans la société numérique. De la même manière, chacun s’est accordé quant à la nécessité de garantir une équité éducative, quelles que soient les contraintes territoriales.

Afin de concilier ambition et prudence, il a été décidé de rédiger une convention-cadre susceptible de fédérer l’ensemble des projets faisant appel au numérique éducatif et de s’inscrire dans la dynamique des territoires apprenants, portée par l’académie et soutenue par les collectivités territoriales. Afin d’affirmer clairement la filiation entre cette convention et le schéma de cohérence initialement envisagé, celle-ci a été identifiée comme la Convention de partenariat pour le numérique éducatif et l’équité des territoires d’Auvergne (CoPaNEETA).

Le souhait commun de tous les partenaires a abouti à la mise en place d'une convention d’objectifs précisant les intentions en matière d’équipement, de maintenance, de service et d’usages du numérique éducatif. Ce cadre conventionnel est suffisamment ouvert pour que d’autres partenaires puissent s’associer à la démarche fédératrice proposée ; ce sont tout particulièrement les autres départements de la nouvelle grande région Auvergne-Rhône-Alpes qui sont ici envisagés mais aussi des universités, des start-ups, etc...

Une fois ce cadre global posé, l’idée est d’y raccrocher des conventions de mise en œuvre sur les thèmes spécifiques émergents ou à venir.

Ainsi deux des conventions de ce type sont d'ores et déjà finalisées, La première a trait au dispositif de transition mis en place pour accompagner les collectivités vers la prise en charge intégrale des opérations de maintenance des systèmes d’information des établissements scolaires ; elle prévoit en particulier la mise en place d’un comité de suivi pour assurer la meilleure répartition possible des ressources humaines et techniques précédemment mises en place par le rectorat, afin de gérer au mieux les opérations de gestion du parc actuel et les évolutions liées aux projets émergents, tout en facilitant la montée en compétence des services des collectivités, la deuxième concerne l'utilisation du Data Center du Centre régional de ressources informatiques des Cézeaux à Clermont-Ferrand ; elle inclut la perspective de migration des services numériques du rectorat et la création d’un cloud éducatif qui impactera, dans un premier temps, le développement du projet de "lycées tout numérique" (dispositif incubateur académique initié par la région Auvergne), qui sera également objet d’une convention de mise en œuvre, avant d’être progressivement généralisé pour tous les établissements scolaires des premier et second degrés.

 

 

 

DIRECTION DES SERVICES DEPARTEMENTAUX DE L'EDUCATION NATIONALE

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